Modèle d'organisation, de gestion et de contrôle conformément à la Leg. 231/01
Le modèle 231 de FRABEMAR SRL - la partie générale
1.4 Introduction
FRABEMAR SRL, suivant un parcours de croissance et de prise de conscience de la centralité de la culture de gouvernance d’entreprise, a décidé de se doter d’un modèle d’organisation fonctionnel pour la prévention des délits prévus par le décret législatif n° 231/01, en particulier en ce qui concerne la culture de la santé et de la sécurité sur le lieu de travail. C’est dans cette optique qu’elle a décidé de se doter de ce modèle d’organisation, de gestion et de contrôle et de ses annexes, avec la ferme conviction que l’orientation organisationnelle et éthique de la direction générale est fondamentale et précède ce qui est exprimé par le législateur à un niveau obligatoire.
1.5. Objectifs du modèle
En adoptant le modèle, FRABEMAR SRL entend poursuivre les principaux objectifs suivants :
- réitérer que FRABEMAR SRL condamne fermement les comportements illégaux, car ceux-ci (même si la société était apparemment en mesure d’en tirer profit) sont en tout état de cause contraires non seulement aux dispositions de la loi, mais aussi aux principes éthiques auxquels FRABEMAR SRL entend adhérer dans l’exercice de ses activités commerciales ;
- sensibiliser tous les destinataires du modèle à la nécessité de se conformer strictement au modèle, dont la violation entraînera des sanctions disciplinaires sévères ;
- en les informant des conséquences graves qui pourraient résulter pour l’entreprise (et donc indirectement pour toutes les parties prenantes) de l’application des sanctions pécuniaires et des interdictions prévues par le décret et de la possibilité qu’elles soient également prononcées à titre de mesures conservatoires ;
- permettre à l’entreprise de contrôler en permanence et de superviser attentivement les activités, afin de pouvoir intervenir rapidement lorsque des profils de risque apparaissent et, si nécessaire, d’appliquer les mesures disciplinaires prévues par le modèle lui-même.
1.6. Lignes directrices de Confindustria
Confindustria, la principale organisation représentant les entreprises de production et de services en Italie, a préparé les lignes directrices pour la construction de modèles d’organisation, de gestion et de contrôle conformément au décret législatif n° 231/2001, fournissant ainsi aux entreprises des indications méthodologiques sur la façon de préparer un modèle d’organisation adapté à la prévention de la commission des infractions indiquées dans le décret, permettant à l’entité d’être exemptée de la responsabilité et des sanctions connexes (pécuniaires et d’interdiction).
Les indications fournies dans les lignes directrices nécessitent, bien entendu, une adaptation ultérieure de la part des entreprises. En effet, chaque modèle organisationnel, pour exercer son efficacité préventive, doit être construit en tenant compte des caractéristiques spécifiques de l’entreprise à laquelle il s’applique. Le risque de criminalité de chaque entreprise dépend étroitement du secteur économique, de la complexité de l’organisation et non seulement de la taille de l’entreprise et de la zone géographique dans laquelle elle opère.
La première version des lignes directrices, élaborée en 2002 par le groupe de travail « Responsabilité administrative des personnes morales », créé au sein de l’unité juridique, financière et de droit des sociétés de Confindustria, a été approuvée par le ministère de la Justice en juin 2004.
Suite aux nombreuses interventions législatives qui, entre-temps, ont modifié les règlements sur la responsabilité administrative des entités, étendant leur champ d’application à d’autres types d’infractions, le groupe de travail Confindustria a mis à jour les lignes directrices pour la construction de modèles d’organisation en 2008 et ensuite en 2014. Groupe de travail Confindustria a mis à jour les Lignes directrices pour la construction des modèles d’organisation en 2008, puis en 2014.
Le ministère de la justice a également rappelé que la pleine efficacité des lignes directrices ne préjuge pas de l’évaluation des modalités de leur mise en œuvre et de la mise en œuvre concrète des modèles d’organisation et de gestion par les entités individuelles, qu’elles soient affiliées ou non à l’association.
Les lignes directrices se concentrent en particulier sur
- l’analyse des risques ;
- l’élaboration du code de déontologie ;
- le conseil de surveillance, sa composition et ses actions ;
- les infractions visées par le décret ;
en gardant comme pivot la conviction que l’objectif ultime est la mise en place d’un système d’information sur les droits de l’homme. un contrôle préventif, basé sur le risque de commission des infractions identifiées dans le décret. En outre, les contrôles doivent avoir lieu « en présence » de :
- un code de déontologie en rapport avec les infractions considérées,
- un système organisationnel suffisamment clair,
- des procédures visant à réguler l’activité et à identifier les points de contrôle,
- les pouvoirs d’autorisation et de signature attribués selon des critères précis de l’entreprise définis avec des limites de dépenses appropriées,
- un système de contrôle et de gestion capable de donner l’alerte en temps utile en cas de situation critique,
- un système de communication, d’éducation et de formation du personnel.
Le modèle, pour l’entreprise qui décide de l’adopter, doit être attentif à la dynamique et au développement afin de contribuer activement à la compétitivité de l’entreprise.
FRABEMAR SRL, lors de l’analyse et de la préparation du « Système 231 », a donc jugé nécessaire et utile de suivre les indications prescrites par l’association dans les lignes directrices de la Confindustria.
1.7. Construction et structure du modèle
Le modèle d’organisation et de gestion représente l’instrument requis par la loi pour mettre en œuvre la stratégie de prévention des infractions prévues par le décret, dans l’intérêt et à l’avantage de la société elle-même.
FRABEMAR SRL a décidé d’améliorer sa structure organisationnelle en limitant le risque de commission de délits par l’adoption du modèle prévu par le décret législatif no. 231/2001. Les principes contenus dans le présent modèle doivent permettre, d’une part, de déterminer si l’auteur potentiel d’une infraction est pleinement conscient de commettre une infraction et, d’autre part, grâce à une surveillance constante de l’activité, de permettre à FRABEMAR SRL d’empêcher la commission d’une infraction ou de réagir promptement pour l’empêcher.
L’objectif du modèle est donc de mettre en place un système structuré et organique de prévention, de dissuasion et de contrôle visant à réduire le risque de commission d’infractions grâce à l’identification des activités sensibles et, le cas échéant, à la mise en place des procédures qui en découlent.
Afin de permettre une construction personnalisée du modèle, une cartographie des activités et des processus considérés comme susceptibles de donner lieu aux infractions visées par le décret a été réalisée, en les classant en fonction du risque lié au processus (calculé sur la base de l’adéquation du système de contrôle en place) et de la gravité de l’infraction. Activités réalisées concrètement en observant de près l’exécution des activités, en tenant compte des dynamiques existantes ou possibles et des exigences imposées par l’activité.
Afin d’entreprendre une enquête sur les risques liés à certaines activités, la priorité est accordée à la collecte d’informations considérées comme essentielles, telles que
- le type d’entreprise ;
- le cadre réglementaire applicable à l’entreprise ;
- l’existence de subventions publiques et la réglementation qui leur est applicable ;
- le niveau de centralisation des pouvoirs ;
- enquête sur le contenu, la forme et la vérifiabilité des procurations ;
- la séparation des fonctions entre ceux qui ont le pouvoir de dépenser et ceux qui le contrôlent ;
- l’adoption de codes de conduite ou de directives spécifiques ;
- description du poste ;
- les procédures existantes ou les pratiques établies.
Le présent modèle se compose d’une partie générale et d’une partie spéciale, auxquelles s’ajoutent des annexes qui peuvent faire l’objet d’une révision et d’une mise à jour périodiques, formellement approuvées par l’organe d’administration.
La partie générale présente les activités réalisées, les objectifs et les méthodes de travail futures, tandis que la partie spéciale fait explicitement référence aux infractions couvertes par le décret législatif 231/2001 et à leur applicabilité à la réalité de FRABEMAR SRL.
1.8. Modèles de procédures d’adoption, modifications et ajouts
Bien que l’adoption du modèle soit prévue par le décret comme facultative et non obligatoire, FRABEMAR SRL a jugé nécessaire de procéder à son adoption et à la nomination de son conseil de surveillance.
Compte tenu de la complexité organisationnelle et de l’interpénétration du modèle dans l’organisation elle-même, la mise à jour du modèle implique l’élaboration d’un programme de mise à jour.
Il est nécessaire de procéder à la préparation du document à l’occasion :
- de la nouvelle législation relative à la réglementation de la responsabilité des entités pour les infractions administratives ;
- la révision périodique du modèle, y compris en cas de changements importants dans la structure organisationnelle ou les secteurs d’activité de l’institution ;
- des violations significatives du modèle et/ou des résultats des audits sur son efficacité.
L’activité est fonctionnelle pour maintenir l’efficacité du modèle au fil du temps.
La tâche d’ordonner la mise à jour du modèle est confiée à l’organe administratif. organe administratif.
Plus précisément :
- le conseil de surveillance informe la direction de toute information dont il a connaissance et qui détermine l’opportunité d’une mise à jour du modèle ;
- la direction approuve le lancement et le contenu du programme de mise à jour ;
- le conseil de surveillance prépare le programme de mise à jour en s’appuyant, le cas échéant, sur un soutien externe. En particulier, le conseil de surveillance est chargé d’identifier les activités sensibles et les mesures de contrôle, de mettre à jour l’analyse des risques, de définir les activités nécessaires et les responsabilités, les délais et les méthodes d’exécution qui s’y rapportent ;
- la mise à jour de la section générale et/ou des sections spéciales est soumise à l’approbation de l’organe d’administration. Les modifications formelles ou les modifications qui n’ont pas d’incidence significative sur le système de contrôle sont approuvées par la direction.
Le conseil de surveillance surveille l’avancement et les résultats du programme de mise à jour, la mise en œuvre des actions ordonnées et le résultat des activités.
Conseil de surveillance
1.9. Création, nomination et composition du conseil de surveillance
Le conseil de surveillance (ci-après CS) est unipersonnel, comme cela a été spécifiquement approuvé (voir la circulaireGdF 83607/2012) pour les « petites entités ».
Le membre est choisi parmi les personnes ayant un profil professionnel qualifié dans les domaines relevant du décret 231/2001.
Le conseil de surveillance est nommé par le directeur unique pour une durée de trois ans, sauf décision contraire, et est doté de pouvoirs autonomes d’initiative et de contrôle.
Le directeur unique nomme le conseil de surveillance et lui attribue la rémunération annuelle et le budget annuel des dépenses, que le conseil de surveillance peut utiliser à sa discrétion dans l’exécution des tâches qui lui sont confiées pour les frais de conseil externe, les voyages, les activités opérationnelles, les services demandés à des organismes externes.
Le conseil de surveillance ne peut exercer de fonctions de gestion, de direction ou de contrôle qui créent des situations de conflit d’intérêts. conflit d’intérêts.
Les exigences de base sont les suivantes :
- l’autonomieLe conseil de surveillance dispose d’une autonomie de décision. Le conseil de surveillance est autonome vis-à-vis de l’entité, c’est-à-dire qu’il n’est impliqué d’aucune manière dans les activités opérationnelles, ni dans les activités de gestion. En outre, le conseil de surveillance est en mesure d’exercer son rôle sans être conditionné directement ou indirectement par les entités contrôlées. Les activités menées par le conseil de surveillance ne peuvent être contrôlées par aucun autre organe ou structure de l’entreprise. Le conseil de surveillance est également autonome au sens réglementaire, c’est-à-dire qu’il a la possibilité de déterminer ses propres règles de conduite et procédures dans le cadre des pouvoirs et fonctions déterminés par l’administration. Le conseil de surveillance est doté d’un budget dans le cadre duquel il peut agir de manière autonome et indépendante. Le montant alloué au budget sera défini chaque année par l’organisation en fonction des activités planifiées et envisagées par le conseil de surveillance à des fins de contrôle. Lorsque le conseil de surveillance jugera nécessaire d’utiliser le budget pour certaines activités de contrôle, il informera l’entreprise des raisons pour lesquelles il entend procéder à ces activités, mais c’est l’entreprise elle-même qui demandera les estimations et les devis. Le Conseil de surveillance se verra présenter l’évaluation « technico-professionnelle » des professionnels impliqués dans ces activités (curricula vitae).
- indépendanceIl est indispensable que le conseil de surveillance ne soit pas soumis à l’entité. L’indépendance est assurée par un positionnement hiérarchique adéquat et approprié : le conseil de surveillance rend compte directement et uniquement à l’administration.
- professionnalismeLe conseil de surveillance doit être professionnellement compétent et fiable. Des compétences techniques et professionnelles adaptées aux fonctions qu’il est appelé à exercer doivent donc être garanties ; des compétences juridiques, comptables, sociales, organisationnelles et d’audit sont requises. En particulier, des compétences spécifiques aux activités d’inspection et de conseil doivent être garanties, telles que, par exemple, les compétences liées à l « échantillonnage statistique, les techniques d’analyse et d » évaluation des risques, les techniques d’entretien et de traitement des questionnaires, et les méthodologies de détection des fraudes. Ces caractéristiques, combinées à l’indépendance, garantissent l’objectivité du jugement.
- continuité de l’actionAfin de garantir la mise en œuvre effective et constante du modèle, le conseil de surveillance fonctionne sans interruption. Par conséquent, le Conseil de surveillance, dans les solutions opérationnelles adoptées, garantit un engagement permanent, mais pas nécessairement exclusif, qui est en tout cas adapté à l’accomplissement effectif et efficace de ses tâches institutionnelles.
Les cas suivants sont des motifs d’inéligibilité et/ou de déchéance des membres du conseil de surveillance :
- l’une des circonstances décrites à l’article 2382 du code civil ;
- l’une des situations dans lesquelles l’autonomie et l’indépendance du membre individuel sont sérieusement compromises ;
- ayant fait l’objet d’une condamnation pénale définitive pour l’infraction visée dans les infractions principales aux termes du décret législatif n° 231/01, y compris sous la forme de l’application de la peine sur accord des parties aux termes de l’article 444 du code de procédure pénale.
Les membres du conseil de surveillance se réservent également le droit de se démettre de leurs fonctions par notification écrite par lettre recommandée avec accusé de réception dans un délai de 30 jours.
La nomination doit prévoir la durée du mandat, qui est à durée déterminée avec possibilité de renouvellement. Le conseil de surveillance met fin à ses fonctions par démission, incapacité, décès ou révocation.
Le conseil de surveillance peut être révoqué :
- en cas de manquements répétés aux devoirs de la charge ou d’inactivité injustifiée ;
- dans le cas où des sanctions de déchéance sont imposées à l’entité en raison de l’inactivité du membre du conseil de surveillance ;
- lorsque des violations du modèle par les parties obligées sont détectées et qu’il n’y a pas de signalement de ces violations et pour vérifier l’adéquation et la mise en œuvre effective du modèle en vue de proposer d’éventuelles modifications ;
- si l’une des causes d’inéligibilité susmentionnées survient après la nomination. La révocation est décidée par l’administrateur unique.
En cas de démission, d’incapacité permanente, de décès ou de révocation des membres du conseil de surveillance, le directeur unique prend sans délai les décisions appropriées.
1.10. Pouvoirs et tâches
Le conseil de surveillance dispose d’un règlement intérieur qui décrit les modalités d’exécution des tâches qui lui sont confiées.
Le conseil de surveillance rencontrera périodiquement la direction de l’entreprise et les personnes de contact internes, en fonction des besoins qui apparaissent de temps à autre dans le cadre de ses activités de surveillance.
Le conseil de surveillance est chargé d’une mission de contrôle :
- le respect du modèle par les organes de l’entreprise, les employés et, dans la mesure prévue, par les consultants, les fournisseurs, les partenaires et les sociétés de services ;
- sur l’efficacité et l’adéquation du modèle, en matière de prévention des infractions, par rapport à la structure de l’entreprise ;
- sur l’opportunité de mettre à jour le modèle, lorsqu’il s’avère nécessaire de l’adapter à l’évolution des conditions de l’entreprise, de la réglementation et/ou du contexte socio-environnemental, en invitant les organes compétents à le faire, conformément aux dispositions du modèle lui-même.
Plus précisément, outre les tâches déjà mentionnées au paragraphe précédent, le conseil de surveillance se voit confier les activités suivantes :
- de vérification:
- la collecte, le traitement et le stockage des informations relatives au respect du modèle ;
- effectuer une reconnaissance des activités de l’entreprise dans le but de contrôler et éventuellement de mettre à jour la cartographie des activités sensibles ;
- effectuer périodiquement des audits ciblés sur certaines transactions ou actes spécifiques réalisés par FRABEMAR SRL, en particulier dans le cadre d’activités sensibles, dont les résultats doivent être résumés dans un rapport spécifique à soumettre aux organes sociaux désignés ;
- la mise en œuvre des procédures de contrôle prévues par le modèle, y compris par l’adoption ou la proposition de dispositions internes (réglementaires et/ou informatives) ;
- activer et réaliser des audits internes, en se concertant de temps à autre avec les fonctions de l’entreprise concernées afin d’obtenir des éléments supplémentaires ;
- Coordination avec d’autres fonctions de l’entreprise pour un meilleur suivi des activités en rapport avec les procédures établies dans le modèle.
- mise à jour:
- l’interprétation de la législation pertinente en coordination avec les conseillers juridiques externes de l’entreprise et vérifier l’adéquation du modèle à ces exigences réglementaires ;
- mettre à jour périodiquement la liste des informations qui doivent être tenues à sa disposition,
- évaluer la nécessité de mettre à jour le modèle, notamment par le biais de réunions spéciales avec les différentes fonctions de l’entreprise concernées ;
- le suivi de la mise à jour de l’organigramme de l’entreprise, qui décrit l’organisation de l’entité dans son ensemble, en précisant les domaines, les structures et les bureaux, ainsi que leurs fonctions.
- de la formation
- la coordination avec les ressources humaines pour la définition des programmes de formation du personnel et du contenu des communications périodiques à envoyer aux dirigeants, aux employés et aux organes de l’entreprise, visant à leur fournir la sensibilisation nécessaire et les connaissances de base sur les réglementations en vertu du décret législatif 231/2001 ;
- préparer et mettre à jour en permanence, en collaboration avec la fonction compétente, l’espace sur l’intranet de l’entreprise contenant toutes les informations relatives au décret législatif 231/2001 et au modèle ;
- le suivi des initiatives visant à diffuser la connaissance et la compréhension du modèle et la préparation de la documentation interne nécessaire à sa mise en œuvre effective, contenant des instructions d’utilisation, des clarifications ou des mises à jour.
- sanctions :
- signaler toute violation du modèle à l’administration et au service qui évaluera l’application d’une éventuelle sanction ;
- la coordination avec les fonctions compétentes de l’entreprise pour évaluer l’adoption de toute sanction ou mesure, sans préjudice de la compétence de ces fonctions pour l’imposition de la mesure à adopter et de la procédure décisionnelle correspondante ;
- une mise à jour sur l’issue de la procédure ou l’imposition de sanctions.
En raison des tâches qui lui sont confiées, l’organe d’administration est en tout état de cause le seul organe appelé à exercer une activité de contrôle sur l’adéquation de l’intervention du conseil de surveillance, étant donné que l’organe de direction est en tout état de cause responsable en dernier ressort du fonctionnement et de l’efficacité du modèle.
Le conseil de surveillance dispose, comme le prévoit la loi, de pouvoirs autonomes d’initiative et de contrôle afin de superviser le fonctionnement et le respect du modèle, mais il ne dispose pas de pouvoirs de coercition ou d’intervention pour modifier la structure de l’entreprise ou imposer des sanctions aux dirigeants, aux employés, aux organes de l’entreprise, aux consultants, aux sociétés de services, aux partenaires ou aux fournisseurs ; ces pouvoirs sont délégués aux organes de l’entreprise ou aux fonctions compétentes de l’entreprise.
Pour mener à bien ses activités de contrôle, le Conseil de surveillance a accès, dans les limites fixées par la loi vie privée (telle qu’elle résulte à la lumière du règlement (UE) 2016/679)1 et au Statut des travailleurs, à toute la documentation de l’entreprise qu’il juge pertinente, ainsi qu’aux outils informatiques et d’information relatifs aux activités classées ou susceptibles d’être classées comme présentant un risque d’infraction.
Le conseil de surveillance peut se faire assister non seulement par toutes les structures de la société, mais aussi, sous sa supervision et sa responsabilité directes, par des consultants externes ayant des compétences professionnelles spécifiques en la matière, pour la réalisation des opérations techniques nécessaires à la fonction de contrôle. Ces consultants doivent toujours rendre compte des résultats de leurs travaux au SB.
L’autonomie et l’indépendance qui doivent nécessairement caractériser les activités de l’OS ont rendu nécessaire l’introduction de certaines formes de protection en sa faveur, afin de garantir l’efficacité du modèle et d « éviter que ses activités de contrôle ne génèrent des formes de représailles à son détriment (pensez à l’hypothèse dans laquelle les enquêtes menées par l’OS peuvent révéler des éléments permettant de faire remonter l’infraction ou la tentative d’infraction ou de violation du présent modèle jusqu » à la plus haute direction de l’entreprise). Par conséquent, les décisions relatives aux promotions, aux transferts ou aux sanctions disciplinaires concernant les membres du SB sont attribuées à la compétence exclusive de de l’organe administratif.
1.11. Obligations d’information à l’égard du conseil de surveillance
Le conseil de surveillance est informé, au moyen de rapports appropriés, par les dirigeants, les employés, les organes sociaux, les consultants, les fournisseurs, les partenaires et les sociétés de services, des événements susceptibles d’engager la responsabilité de FRABEMAR SRL conformément au décret législatif n°. 231/2001.
À cet égard, les exigences générales suivantes s’appliquent :
- les employés transmettent au conseil de surveillance tout rapport sur la commission ou le soupçon raisonnable de commission d’infractions ;
- Les dirigeants signalent au conseil de surveillance toute violation commise par des salariés, des personnes morales, des fournisseurs, des sociétés de services, des consultants et des partenaires dont ils ont connaissance ;
- les dénonciateurs doivent être protégés contre toute forme de représailles, de discrimination ou de pénalisation et, dans tous les cas, la confidentialité la plus stricte de l’identité du dénonciateur sera assurée, sans préjudice des obligations légales.
Il existe deux moyens par lesquels un responsable ou un employé de FRABEMAR SRL peut signaler une violation ou une violation présumée :
- la première consiste à faire rapport à son supérieur direct ;
- la seconde, également sous forme anonyme, consiste à rendre compte directement au conseil de surveillance.
Les employés et les dirigeants peuvent faire des rapports, également sous forme anonyme, directement au conseil de surveillance. directement au conseil de surveillance :
- adresse électronique « solari.231@studiolegalesolari.it » dont l’accès est réservé au Conseil de Surveillance.
Toutes les personnes qui ne sont pas employées par FRABEMAR SRL, telles que les consultants, les fournisseurs, les partenaires, les sociétés de services, relèvent de la deuxième méthode de reporting et rendent donc compte directement au conseil de surveillance.
Les rapports parviennent au Conseil de surveillance par l’intermédiaire d’une adresse électronique « solari.231@studiolegalesolari.it » dont l’accès est réservé au seul Conseil de surveillance.
Le conseil de surveillance évalue les rapports reçus, également sous forme anonyme, qui présentent des éléments factuels, prend les mesures d’inspection nécessaires et informe les fonctions concernées du résultat ; les mesures résultant du contrôle sont appliquées par les fonctions concernées conformément aux dispositions du système de sanctions.
Outre les rapports sur les violations de nature générale décrits ci-dessus, les dirigeants et les employés doivent obligatoirement et immédiatement transmettre au conseil de surveillance les informations concernant
- les demandes d’assistance juridique formulées par les dirigeants et les employés en cas de poursuites judiciaires ;
- les rapports préparés par les responsables d’autres fonctions de l’entreprise de FRABEMAR SRL dans le cadre de leurs activités de contrôle et desquels peuvent émerger des faits, des actes, des événements ou des omissions ayant un profil critique en ce qui concerne le respect des règles du décret législatif 231/2001 ;
- des informations sur les procédures de sanction menées et les mesures imposées ou les ordonnances de rejet de ces procédures avec les motifs pertinents, si elles sont liées à la commission d’infractions ou à la violation des règles de conduite ou des procédures du modèle ;
- les conclusions des inspections ordonnées par les fonctions de contrôle interne ou les commissions internes dont découle la responsabilité de la commission d’infractions au sens du décret législatif n° 231/2001 ;
- les notifications d’ouverture de procédure par la police judiciaire ;
- les demandes d’assistance juridique proposées par des actionnaires, des administrateurs, des directeurs pour la commission de délits relevant du décret législatif 231/2001 ;
- les communications concernant les changements dans la structure organisationnelle, les changements dans les délégations et les pouvoirs ;
- les procès-verbaux des réunions de l’assemblée et du conseil d’administration ;
- les changements dans les domaines à risque ;
- l’exécution de transactions considérées comme risquées selon les réglementations en vigueur ;
- les contrats conclus avec l’AP et le versement de fonds publics et de contributions en faveur de la société.
En outre, les fonctions compétentes de l’entreprise doivent le/la tenir constamment informé(e) :
- sur les aspects des activités de la société qui peuvent exposer FRABEMAR SRL au risque de commettre l’un des délits prévus par le décret législatif no. 231/2001,
- sur les relations avec les sociétés de services, les fournisseurs, les consultants et les partenaires opérant pour le compte de FRABEMAR SRL dans le cadre d’activités sensibles,
- sur les opérations extraordinaires effectuées par FRABEMAR SRL.
Les obligations de déclaration, ainsi que les sanctions pertinentes en cas de non-respect du modèle, concernant les non-salariés de FRABEMAR SRL, tels que les consultants, les fournisseurs, les partenaires et les sociétés de services, sont spécifiées dans des documents spécifiques signés par ces personnes ou dans des clauses incluses dans les contrats liant ces personnes à FRABEMAR SRL.
1.12. Signaler les violations du modèle
Les dirigeants, les employés de l’entreprise et les destinataires en général signalent par écrit au conseil de surveillance la présence d « éventuelles violations ou la commission d’infractions sanctionnées. l’existence d » éventuelles violations ou la commission d’infractions sanctionnées.
L’organe de surveillance s’engage à garantir la plus grande confidentialité sur l’identité du rapporteur dans la gestion du rapport et à protéger de toute forme de discrimination, de représailles et de pénalisation les personnes qui font de tels rapports, même de manière anonyme, pour des comportements qui ont violé le modèle ou qui, en tout état de cause, ne sont pas conformes à celui-ci. Le conseil de surveillance évalue à sa discrétion les rapports, même anonymes, qui présentent des éléments factuels, en demandant toute information. Le conseil de surveillance motive sa décision par écrit.
1.13. L’activité de reporting du conseil de surveillance auprès des autres organes de l’entreprise
L’activité de rapport du conseil de surveillance est toujours concernée :
- les activités menées par le bureau du conseil de surveillance,
- la mise en œuvre du modèle,
- les éventuels points critiques apparus tant au niveau de la conduite ou des événements internes de FRABEMAR SRL qu’au niveau de l’efficacité du modèle.
Le conseil de surveillance fait directement rapport à l’organe administratif sur une base urgente, semestrielle et annuelle. et sur une base annuelle.
Le conseil de surveillance prépare :
- deux fois par an, un rapport écrit à l’intention de l’organe administratif sur l’activité exercée au cours de la période considérée, les contrôles effectués et leurs résultats ;
- annuellement, un plan des activités prévues et la demande de budget.
Si le conseil de surveillance détecte des points critiques relevant de l’un des organes susmentionnés, le rapport correspondant est rapidement adressé à l’un des autres organes. rapport correspondant est adressé sans délai à l’un des autres organes.
Les réunions avec les organes auxquels le conseil de surveillance fait rapport doivent faire l’objet d’un procès-verbal, dont des copies doivent être conservées par le conseil de surveillance et les organes concernés. être conservées par le conseil de surveillance et les organes concernés.
Le conseil de surveillance doit également se coordonner avec les fonctions compétentes présentes pour les différents profils spécifiques et/ou les consultants, et plus particulièrement avec
- les conseillers juridiques externes de l’entreprise pour toutes les questions relatives à l’interprétation de la législation pertinente, pour déterminer le contenu des clauses contractuelles et des déclarations d’engagement des administrateurs, des dirigeants et des auditeurs ;
- la fonction administrative pour les obligations de l’entreprise qui peuvent être pertinentes pour la commission de délits d’entreprise et pour le contrôle des résultats des activités menées conformément au décret législatif 231/2001 ; elle contrôle également le respect par les consultants, les fournisseurs, les partenaires et les sociétés de services des procédures administratives et comptables dans le cadre d’activités sensibles ;
- la fonction ressources humaines en ce qui concerne la formation du personnel et en cas de changements organisationnels affectant la cartographie des activités sensibles ;
- le conseil de direction en ce qui concerne toute procédure disciplinaire.
Chaque fois qu’il le juge opportun, le conseil de surveillance peut se coordonner avec la fonction sociale concernée pour d’obtenir le maximum d’informations ou d’exercer au mieux ses activités.
1.14. Autonomie opérationnelle et financière
Afin de garantir l’autonomie dans l’exercice des fonctions assignées par le conseil de surveillance, le modèle organisationnel de l’entreprise stipulait que
- les activités du conseil de surveillance n’ont pas besoin d’être autorisées au préalable par un organe quelconque ;
- le conseil de surveillance a accès à toutes les informations relatives à l’entreprise, y compris sur support informatique, et peut demander directement des informations à l’ensemble du personnel ;
- l’absence de coopération avec le conseil de surveillance constitue une faute disciplinaire ;
- le conseil de surveillance a le pouvoir de disposer de manière autonome et sans consentement préalable des ressources financières allouées par l’organe d’administration pour l’accomplissement de l’activité qui lui a été confiée.
LA FORMATION ET LA DIFFUSION DU MODÈLE
La société prend des mesures pour informer tous les destinataires du contenu opérationnel permanent du modèle et pour le diffuser de manière adéquate.
Le modèle est mis à la disposition de chaque employé, tandis que les parties externes (représentants, consultants, partenaires commerciaux) reçoivent des informations sur les politiques et procédures adoptées par l’entreprise sur la base du modèle.
À ce stade, tout comportement de collaborateurs externes ou de partenaires commerciaux contraire aux lignes de conduite indiquées dans le présent modèle et susceptible d’entraîner la commission d’un délit sanctionné par le décret peut entraîner la résiliation de la relation contractuelle, par l’activation des clauses appropriées.
1.15. Information et formation des employés
Aux fins de l’efficacité de ce modèle, FRABEMAR SRL a pour objectif d’assurer une connaissance et une diffusion adéquates des règles de conduite qu’il contient auprès des employés. Cet objectif concerne toutes les ressources de l’entreprise, aussi bien celles qui sont déjà présentes dans l’entreprise que celles qui seront embauchées.
Les activités de formation visant à diffuser la connaissance des réglementations prévues par le décret législatif n° 231/2001 sont différenciées en fonction de la qualification des destinataires, du niveau de risque de la zone dans laquelle ils opèrent et du fait qu’ils exercent ou non des fonctions de représentation : à cette fin, l’entreprise a défini un programme de formation du personnel qui prévoit le contenu des cours, l’assiduité et le caractère obligatoire de la participation.
1.16. Information des partenaires
En ce qui concerne les partenaires, FRABEMAR SRL doit veiller à ce que des informations adéquates sur le système soient fournies par le biais de matériel d’illustration. Les informations fournies doivent résulter d’un document signé par le consultant/partenaire, attestant de la connaissance de l’existence du modèle et des principes qu’il contient, ainsi que de l’engagement à les respecter.
F.à
Massimo Bernardini
Rapport juridique Frabemar Srl